Mode écran

 

Mode tablette

 

Mode mobile

 

Mode print

 

Vous êtes auteur ?

Confiez-nous votre talent

Faites Confiance aux Editions Mélibée pour reconnaitre votre talent et vous accompagner pour le lancement de votre projet.

Soumettre

Dédicaces au Salon du livre de Paris

Dédicaces au Salon du livre de Paris

03/03/2015

Brice Allogho Ella et Stéphan Noirot rencontreront leurs lecteurs le dimanche 22 mars, à partir de 13 H.

En savoir plus

Mots d'auteurs

Jacques BODELLE

Une belle moisson de souvenirs

Je suis devenu, pour quelques semaines, commis-voyageur, portant autour de mon domicile aux Etats-Unis, de conférence en conférence, [...]

Une belle moisson de souvenirs

Je suis devenu, pour quelques semaines, commis-voyageur, portant autour de mon domicile aux Etats-Unis, de conférence en conférence, ce qui me semblait mériter le qualificatif de bonne nouvelle (faiblesse d'auteur, merci de bien vouloir ne pas trop en rire) : mon nouveau livre était paru ! Quatre années de travail, compactées entre une jolie couverture illustrée et une dernière page malheureusement quelque peu abîmée par un portrait de l'auteur… petit, certes, mais il me rappelle que j'avais eu la faiblesse de le choisir parmi des photos prises il y a plusieurs années déjà. J'en rougis encore un peu…

J'avoue que je suis toujours enchanté de voir la belle reproduction, en couleurs et que j'imagine sauter ainsi aux yeux du lecteur, d'un tableau montrant comment un amiral français du nom de Grasse a battu la flotte anglaise dans une baie américaine au nom bien difficile à prononcer et à orthographier : la Chesapeake. J'ai un peu honte de cette atteinte à une vieille entente, parfois cordiale, avec nos amis anglais. Mais ils me pardonneront… c'était il y a si longtemps, en 1781 !

J'ai fait ainsi bien des présentations, avec un ordinateur portable bourré de "Power Point", miracle d'une technologie quand même un peu envahissante. Mais pour contrebalancer, je n'ai jamais manqué de provoquer une amicale surprise en sortant de mon sac, pour une dédicace inoubliable, un instrument dont plusieurs ignoraient qu'il existât encore : un stylo à plume, d'une encre bleue aspirée d'une petite bouteille qui ne me quittait jamais. Une dédicace, quoi de plus émouvant… pour l'auteur, je veux dire. J'avoue que le nombre de mes « clients » n'a pas encore atteint de tels sommets que j'aie mis en rupture de stock le fabricant de ladite encre.

Mais Petite(s) Histoire(s) des Français d'Amérique n'ayant rien d'un ouvrage humoristique, loin de là, il convient de quitter le mode léger pour évoquer l'accueil fait à son auteur : présentations données dans notre belle langue, car ceux qui y étaient soumis se recrutaient souvent parmi la communauté française des environs de Washington, tout acquise à l'idée de découvrir ce que ses prédécesseurs ont accompli en quatre à cinq siècles. Et il faut bien reconnaître que, le plus souvent, « découvrir » est le mot qui s'impose, tant j'ai pu constater que sont peu connues bien des histoires de Français aux Etats-Unis, chercheurs d'or en Californie, colons alsaciens au Texas, architectes en Louisiane, évêques au Nouveau-Mexique, ingénieurs et banquiers, syndicalistes, journalistes et enseignants…

Présentations faites en français, sauf une fois. On m'avait demandé d'utiliser l'anglais, ce qui n'avait pas manqué de me surprendre, car il n'est jamais facile d'exposer les nuances de sa pensée dans une langue qui n'est pas sa langue maternelle. Mais je ne regrette pas du tout de m'y être prêté ; non seulement parce que l'assistance en était plus importante, mais également parce que j'ai pu constater combien l'attachement de nos amis américains à cette composante de leur histoire était extrême. J'en ai ainsi rencontré qui préparaient une biographie de Rochambeau, ou qui m'ont donné des informations sur leurs ancêtres huguenots, ou encore, qui collectionnaient les timbres rappelant l'histoire de la présence française dans leur pays...

Quelle moisson de souvenirs, souvent émouvants, que j'engrange précieusement !

En savoir plus

France BLAIS

Il y a déjà quatre ans de cela, qui se serait douté que je serais projetée dans l’univers fantastique, féerique et angélique des flammes jumelles, Talina [...]

Il y a déjà quatre ans de cela, qui se serait douté que je serais projetée dans l’univers fantastique, féerique et angélique des flammes jumelles, Talina et Nathan ? Au début, je me demandais ce qui m’arrivait parce que c’était la première fois de ma vie que je vivais une telle expérience. J’écrivais mes souvenirs d’enfance pour passer le temps, mais également dans le but de laisser des morceaux de ma vie mes enfants. Peu à peu, des images se sont dessinées dans ma tête. Je me suis retrouvée dans un monde complètement différent du mien. C’était comme un film ! Émerveillée, mais surtout sans me douter de ce qui suivrait, je regardais évoluer les futurs personnages principaux de Talina dans le Monde Spirituel.

J’ai mis sur papier ce que je voyais se dérouler dans mon esprit. Tout était en sons, couleurs et lumières. Lorsque j’écrivais, la notion de temps disparaissait. Pour ne pas m’égarer dans ce merveilleux lieu inconnu, aussi angélique et féerique fût-il, j’ai même dessiné tous les endroits afin de pouvoir mieux les décrire. De cette façon, je pouvais errer entre les maisons de la Cité éternelle, les Écuries célestes ou les Vergers célestes, en passant par la Jardinière angélique, avant de me retrouver dans le monde des enfants, etc. Cela me facilitait la tâche de suivre toutes ces âmes à travers leurs occupations, leurs amitiés et leurs amours.

Je termine actuellement le troisième tome et je continue à apprendre sur mes personnages des choses que je ne soupçonnais pas dans le premier, qui a été publié grâce aux Éditions Mélibée. J’ai déjà hâte de commencer le quatrième tome parce que, dans ma tête, se poursuit la même magie féerique et fantastique, avec son grain de sel de spiritualité. J’éprouve un grand plaisir à voir évoluer tout ce beau monde parmi les intrigues qui font grandir ces personnages.

Je reçois de très bons commentaires de gens qui ont déjà lu le premier livre, et qui attendent impatiemment la suite des aventures de Talina. Une lectrice de France, devenue depuis une charmante amie, m’appelle « la main de l’ange ». Une autre, du Québec cette fois, croit que je suis un canal d’un messager de lumière… Désolée, mais je n’ai pas cette prétention ! Toutefois, avec le recul, je me demande s’il ne se cache pas là une certaine vérité sous-jacente…

En savoir plus

L'Edito

Février 2015 : Célébrons la Saint-Valentin en littérature !

Découvrir

Blog

Bientôt en ligne